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Bilan 2016 et résolutions 2017

L’année 2016 a été pour moi très riche en publications comme, disons-le franchement, en déconvenues. Je vais toutefois tâcher d'avancer et de continuer, à mon rythme, à écrire en 2017.

Pas moins de 6 de mes titres ont vu le jour en 2016 dans un format ou un autre (comprendre papier ou numérique), qu’il s’agisse d’œuvres entièrement ou partiellement inédites, ou de publications d’un format à un autre.

Couverture Jeu en réseaux

Pour être plus clair, voici le détail des œuvres en question :
Retour à Salem (intégrale) chez Mythologica, en papier et en numérique est paru en février, à l’occasion du Salon fantastique. Il s’agit de la réédition de la première partie qui était sortie chez les défuntes éditions Midgard et de la publication de la seconde partie, inédite, en un seul tome. Le bon gros pavé, quoi !

En février également, j’ai mis le point final à mon roman Radius. Plus précisément, un des 6 romans du projet Radius (dont on peut avoir un aperçu en gratuit ici, sans avoir besoin d’être abonné). Un projet fantastique qui expérimente pas mal de choses en imbriquant les narrations et dont les romans des cinq autres auteurs, Aude Cenga, Vincent Corlaix, Stéphane Desienne, Julien Morgan et Michael Roch sauront vous tenir en haleine.
Le mois suivant sortait en papier au Salon Livre Paris le recueil de nouvelles et de micronouvelles Délires éthyliques et papilles gaillardes, aux éditions Les Itinéraires, mêlant rééditions et textes inédits, notamment la novella lovecraftienne avec des huîtres En d’abominables et vertigineux spasmes remontent des profondeurs abyssales ceux-qui-clapotent-et-glougloutent… qui reste un des textes dont l’écriture m’aura le plus réjoui. Je me suis vraiment éclaté à donner vie à cette vieille journaliste qui doit reprendre du service à 80 ans bien sonnés pour mener une enquête pour le moins grotesque.

Les Formidables Aventures de Jason et Robur, journalistes extra-dimensionnels saison 1, qui était déjà sorti en numérique en 2013-2014, a eu droit en août à sa version papier en Print On Demand, toujours chez le même éditeur, Walrus. Ce feuilleton de science fantasy est construit comme un certain nombre de séries audiovisuelles : on peut découvrir ces 4 épisodes indépendamment ou les lire de façon chronologique et suivre ainsi l’évolution de ces frangins journalistes explorant l’univers en quête en de scoops.
Puis à la rentrée, Le Micronomicon : Peurs d’enfance est sorti, pour l’instant en papier, aux éditions Les Luciférines. Il comprend quatre séries de micronouvelles humorrifiques sur les thèmes suivants : Fortunes cookies, diables en boîte, bazars bizarres, et le thème à moitié éponyme peurs d’enfance. Ce recueil est illustré par le jouissif Ferran Clavero, qui avait déjà illustré mon recueil Bestiario, paru en Espagne en 2014, et a bien su capter, une nouvelle fois, l’ambiance de ces textes oscillant entre absurde, épouvante et humour.
Couv Micronomicon Peurs d'enfance

C’est assez logiquement que j’ai refait appel à lui pour la couverture de Je en réseaux, la toute dernière de ces 6 parutions, sorti pile poil pour Noël. Il s’agit, là encore, d’un recueil de micronouvelles (365, mon chiffre fétiche sur ce format), en numérique et en autoédition, cette fois, qui se centre sur les thèmes des Internets, des réseaux sociaux et de notre rapport complexe à ces fils à la patte virtuels !

J’ajoute que j’ai également participé à la publication chez Walrus de Qui est le Cruciforme ?, un recueil de micronouvelles de Santiago Eximeno, sorti lui aussi en fin d’année. Depuis un moment déjà, j’ai traduit ces short short stories accompagnées d’illustrations de Pedro Belushi, lesquelles confèrent un côté cracra à l’œuvre. C’était, à l’origine, un projet que je souhaitais proposer à feue l’association Catharsis (l’éditeur du fanzine Borderline). Il est resté dans mes cartons, puis dans ceux du Morse, un certain temps. C’est une œuvre qui me tient particulièrement à cœur, comme la plupart des nouvelles ou romans d’Eximeno que j’ai pu lire, un ensemble de textes particuliers, qui tissent des liens forts entre eux dans une ambiance horrifique et grotesque vraiment singulière, où le rapport au temps se brouille, où le passé et le présent semblent se chevaucher pour décrire d’éternels supplices. Elle a connu un beau parcours éditorial de l’autre côté des Pyrénées avec plusieurs éditions et rééditions.

Parler d’Eximeno m’offre une occasion en or d’aborder la deuxième partie de ce bilan, portant sur les projets que je vais essayer de mener à bien en 2017.

Tout premièrement, j’espère que 2017 verra la sortie d’un recueil de nouvelles de Santiago Eximeno, toujours traduites par mes soins.
Cela faisait des années que j’avais dans l’idée de chercher un éditeur pour monter ce recueil. Je me suis décidé en 2016 à boucler ce projet. À la huitaine de textes de cet auteur que j’avais traduits en 9 ans (depuis « Propriété intellectuelle », publiée dans l’anthologie Trafiquants de cauchemars), j’en ai ajouté à peu près autant. Je viens de terminer à la fin 2016 la traduction de « Noverim Te », dans laquelle Santiago explore le mythe du dieu lovecratien endormi sous un angle que j’ai trouvé fascinant : l’impact commercial et politique que sa présence peut avoir dans son pays de résidence.

Rendez-vous en 2017, je l’espère, pour retrouver en librairie ce recueil en préparation !

Dans ma besace de VRP du fantastique espagnol, j’ai également le résumé, la fiche de lecture et la traduction de quelques pages du roman apocalyptique de… Santiago Eximeno, une fois encore. Il s’agit de Condenados, qui raconte la survie d’un petit groupe de Madrilènes après que les anges sont descendus sur Terre pour exterminer les hommes et que les morts se sont levés. Une œuvre perturbante qui a la particularité d’être le premier roman à avoir été publié en langue espagnole grâce au crowdfunding.

Et j’ai aussi sous le coude le roman d’Alfredo Álamo, Maginot, qui raconte l’histoire d’un réfugié espagnol communiste franchissant la frontière en passant par les Pyrénées à la fin de la Guerre Civile. Il reste quelque temps dans le camp d’Argelès avant de se retrouver à travailler sur un chantier de la ligne Maginot. C’est une œuvre très forte, sur l’absurdité des idéaux et les désastres de la guerre, à l’ambiance horrifique glaçante. Pour celui-là, que j’ai à moitié traduit, j’ai quelques pistes pour un éventuel éditeur. Pour Condenados, il faudrait que je me mette à démarcher.
Couv Condenados Eximeno

Quant à mes résolutions personnelles, non plus de traducteur, mais d’auteur, elles seront sans doute fantasques, comme je pense que je serai obligé, cette année, de réduire la voilure en termes d’écriture.
Cela fait des mois que j’ai des envies plus ou moins fortes de me lancer dans de gros chantiers d’écriture, mais que je n’arrive pas à dégager le temps nécessaire. Et je n’ai pas l’impression que je pourrai en dégager plus en 2017. Or donc, voilà ce sur quoi j’aimerais travailler dans les mois à venir :
Sinistres, troisième et dernier opus du cycle du Sunset Circus. Mon éditeur (Malpertuis) l’attend, je lui promets depuis des mois et des mois. Faudrait que je m’y mette, quand même. Je me rends compte que c’est super classe et très gentil de leur part, que d’avoir des éditeurs qui attendent patiemment que je livre mon prochain manuscrit. Il devrait prendre la même forme narrative que le premier titre de la trilogie, Le Cortège des fous, à savoir un roman éclaté composé d’un roman court central et de nouvelles, qui lut bout à bout formeront une œuvre complète. À la différence de L’Antre du diable, le deuxième opus, qui peut se lire indépendamment, Sinistres bouclera un certain nombre de points restés en suspens dans les deux premiers titres.

Deuxièmement, je dois bosser sur un projet top secret qui implique pas mal d’auteurs et le finir dans les mois à venir. Donc, je ne devrais même pas vous en parler, en fait !

Ensuite, je voudrais écrire un one-shot, mais je ne sais pas encore quoi. J’ai plusieurs idées de romans qui traînent ici et là.

Puis, finir ou bien avancer sur des projets entamés depuis un moment : le recueil de nouvelles et micronouvelles de fantasy Les Contes arc-en-ciel et Les Deniers de Judas (ce dernier étant une œuvre à plusieurs auteurs).
Et peut-être aussi, rééditer en papier et/ou numérique le recueil de micronouvelles Tout feu tout flamme, sans doute dans une édition augmentée.
Voilà, voilà…

Hein ? Quoi ? Comment ? J’avais parlé de déconvenues tout au début de mon bilan ? Ahah, vous avez l’œil. Oui, en effet, ce n’était pas qu’une accroche… J’avoue avoir été assez affecté par la fermeture de deux des maisons d’éditions qui m’avaient publié. En février, Céléphaïs a officiellement mis la clé sous la porte. Puis en cette fin d’année, ça a été au tour de Mythologica. Cela m’a plombé le moral, d’autant que Laurent Girardon et Thomas Riquet sont des gens que je considère comme des amis et que la fermeture de leur boîte représente aussi, un déchirement et une épreuve, au niveau humain. Les temps sont décidément difficiles pour les petits éditeurs.

Autres résolutions, donc : il faudrait que je trouve à republier Émile Delcroix et l’ombre sur Paris d’une part (en papier) et Retour à Salem d’autre part. À bon entendeur, salut !

Espérons que 2017 nous sera à tous plus clément. Excellente année à vous !


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